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Les journalistes, premiers chroniqueurs des crimes et des mystères dans les trains |
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Au début du chemin de fer, il n’y avait pas de couloir permettant de passer d’un compartiment à un autre. Chaque compartiment était
autonome et on y entrait et on en sortait par une porte donnant directement sur la voie. Ce qui fait que chaque compartiment était isolé. ![]() |
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Progressivement les auteurs en mal de mystère ont pris le relais, ou plutôt ont concurrencé les journalistes.
Dans les 32 romans qui mettent en scène Fantomas, l’anti-héro de Pierre Souvestre et Marcel Allain, entre février 1911 à septembre 1913,
la route de Fantomas va constamment croiser le chemin de fer. Le roi du crime sévit dans les transports et surtout dans les trains. C’est le
cas dans Un roi prisonnier de Fantomas, La Mort qui tue, L’évadée de Saint Lazare. L’assassin de Lady Beltham ou Fantomas rencontre l’amour. ![]() |
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Au stade où nous en sommes, il n’est pas possible de ne pas citer La Bête Humaine de Zola, le plus bel ouvrage pour parler des trains et de
crime. On ne peut résister à en citer un extrait : ![]() |
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